Le navire de recherche océanographique le Belgica II en cale sèche pour un entretien de maintenance avant de reprendre la mer au printemps
Hier, le navire de recherche océanographique le Belgica II a été placé en cale sèche à Anvers pour une maintenance programmée d’une durée d’environ deux semaines. Cette intervention constitue une étape indispensable pour de permettre au navire de reprendre la mer au printemps et mener de nouvelles missions au service de la science et du climat.
Pour la ministre en charge la Politique scientifique, Vanessa Matz: “La Belgique possède une tradition de plusieurs décennies en matière de recherche sur les mers et les océans. Grâce à ses équipements de pointe, le Belgica II a déjà fourni une mine de connaissances et d’enseignements, notamment sur le changement climatique, sur l’état des populations de poissons et la pollution. Il est essentiel que ce travail de recherche puisse reprendre rapidement, et c’est dans cette optique que le navire est remis entièrement en état.”
Avec ses 400 m² de laboratoires et ses équipements de pointe, le navire océanographique belge Belgica II est considéré comme une référence au sein de la flotte de recherche européenne. Mis en service en 2021, le navire a déjà mené de nombreuses missions pour des équipes de recherche belges et internationales et sert également de navire de soutien pour la marine.
À la suite de négociations menées par Vanessa Matz, avec le soutien du ministre de la Défense Theo Francken, un accord a été conclu fin octobre de l’année dernière entre l’État belge et l’armateur français Genavir. Cet accord a mis fin à un différend qui maintenait le Belgica II à quai depuis juin 2024. Cette maintenance est incluse dans les clauses de cet accord.
Grâce à cette collaboration avec la Défense, le navire pourra naviguer jusqu’à 240 jours par an, soit 80 jours de plus qu’avant l’immobilisation, permettant ainsi à la Belgique de mener des missions plus longuesavec un champ opérationnel élargi.